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jeudi 19 novembre 2015

L'ETRANGE MATIERE

J’étais assis à mon bureau depuis l’après midi du dimanche où il a plu pour la dernière fois. J’attendais la pluie. Je dessinais la pluie et quelque temps après, il plut.
De l’autre côté de la vaste pièce que j’avais pour bureau, je remarquais que l’eau tombée remplissait un petit pot de terre posé sur le rebord de la grande fenêtre qui se dressait face à moi. La pluie tombait bien droite, c’est la maison qui ne l’était pas, et elle entrait un peu par le carreau cassé. La cadence à laquelle la pluie remplissait le pot de toutes ses forces - d'une façon tout a fait caotique - surpassait la capacité du trou qui se trouvait à la base de celui-ci à le vider de son contenu avant qu’il ne soit plein. Cependant la pluie ne durait jamais assez longtemps pour qu'on vît le pot déborder. Ensuite il prenait tout son temps pour le vider complètement jusqu’à plus soif. Le pot contenait une matière tout à fait singulière, dont l’origine m’échappe, mais que de mémoire j’avais toujours vue à cet endroit. je veux dire le genre d'objet que l'on a mis ici un jour pour une raison ou une autre, et que  du fait de sa parfaite intégration comme composant de la scène s'est révélé tellement parfait que l'on a oublié de le remettre à sa place, même, que l'on ne fait plus attention à lui, il est simplement là, il a trouvé sa place. quand à ce qu'il contient, il me reviens un vague souvenir que ce devait être une sorte de graisse mécanique noirâtre ou encre d'imprimerie visqueuse, que j'eu pratiqué par le passé.
 Huit mille et neuf cent cinquante sept secondes. La pluie cessa.
Le pot était presque plein, et se déversait maintenant en une lente chute l’eau souillée par ce qui se trouvait a l’intérieur. Et l’étrange matière sortait, épaisse et grasse, et elle se développait dans le vide tel un funambule obèse et fatigué descendant tout le long de sa corde jusqu’au bas, déposer sa lourdeur sur le sol. La flaque gonflait, et se gavait, sembla durcir, puis creva, laissant échapper un  large filet de gras qui se déplaçait vers une fissure du pavé avec une lenteur telle qu’on croyait  assister à un cortège de grosses limaces.
Soudainement le ciel s'entrouvrit laissant un prodigieux rayon traverser la pièce et frapper  les chandelles de cire blanche qui illuminèrent la table du bureau. Alors apaisé du retour annoncé d’un temps plus clément, je m’assoupis dans la lumière, le visage réchauffé.
Lorsque je rouvris les yeux le rayon avait disparu, la pluie s’était remise à tomber et il fesait froid. Un bruit liquide me tira l’oreille, je tournai alors la tête et ce que je vis me remplit d’effroi :  le mélange graisseux qui sortait avait maintenant durci. Bouchant le trou, l’étrange matière débordait du contenant, il en coulait de partout ! “Horreur ! Une invasion de limaces !” m’exclamai-je. Le pot en vomissait encore et encore ! Et encore ! Et elles luisaient, et elles s’approchaient, épaisses et lentes.
Comme l’étendue d’une mer d’encre encerclant un îlot convoité, l’armée de limaces avait maintenant atteint les quatre coins de la vaste pièce . Effroyablement silencieuses et menaçantes, elles semblaient conspirer à voix basse.
Je me réfugiai d’un bond sur ma forteresse qui semblait peu à peu perdre de l’altitude. Je jetai un œil en bas , horreur ! Elles commençaient à la grignoter par la base ! Alors je me plaçai debout et ouvris les bras vers le ciel, l’implorant de m’épargner  ce siège ! Mais en l’absence de réponse et dans une détresse totale, je sus que mon heure était venue. Ainsi je plongeai, me livrant à mes assaillantes qui me dévorèrent.
                                                  Avec la lenteur d’une limace affamée.

                                                                                                                                 H.L

LE CORBEAU

Je me retrouvais alors dans une étrange contrée déserte et montagneuse, sur des chemins de pierre et sans eaux. nous marchons. nous marchons pieds nu, pas à pas sur des rochers acérés, pressant la peau à chacun des pas comme une pointe sur un ballon à la limite de céder, mais jamais ne se perce. au détour d'une butte, une flaque apparait. ma main sale est lavé, et je boit, et je trempe mes pieds vif de douleurs. l'eau fume. repartant, quelques heures plus loin nous arrivâmes à une chaumière situé en contre bas du chemin. nous appelâmes plusieurs fois mais l'on nous répondit que l'on ne voulais point de nous ici. nous souhaiterions juste un peu d'eau. nous dûmes partir. nous continuions alors dans cette grande vallée de pierre sèche. chaque fois que je me retournais les parole du corbeau me traversaient l'esprit et je me redressais. arrivée non loin du col qui finissait la vallée je remarquais qu'il présentait une grande similitude avec un que j'avais déja connu et que l'on avait quitté. on y voyait un grand hôtel, avec trois toits comme les grands hôtels. tout le tour formait un aggloméra de maison dont la couleur des toitures se confondaient en une couleur unis et le tout surmonté d'un clocher à l'allure de gardien. une lumière provenait de derrière. mon compagnon me fit remarquer que des sillouettes descendait du village dont je viens de faire la description. une sorte de procession religieuse et je doit bien le dire quelque peu inquiétante. nous nous retourâmes alors et vîmes que nous avions passé une colline ou se tenais une petite cabane de pierre et de bois, l'attention a ce village nous aura sans doute distrait. le chemin se séparait et deux, l'on y montait voir. un homme marchant sur le chemin avait presque passé derrière la cabane. un élant de frayeur nous fit courir malgré les pierres acérés et blessantes vers lui, mais surtout contre ce processionnal religieux qui avait maintenant bien avancé et arrivait presque à notre hauteur, mais juste de l'autre coté de la petite bute. un rayon éclaira la cabane, et le chemin, et l'homme, et les pierres sous nos pieds. je ne sais si nous parvinrent à rattraper l'homme, mais nous atteignimes la cabane et nous nous terrâment à l'intérieur. le processionnal approchait. par un trou nous vîmes qu'il empruntait la route. il passerait à coté d'ici peu. nous étions seul. alors dans une méditation profonde nous déplacâment nos bras et soulevèrent délicatement les longues flûte d'os posées devant nous. l'un avait l'une, l'autre une troisième et moi celle ci. un long son, et je me retrouvais dans mon étuis bien droit, bien rangé, alors la cabane de pierre et de bois s'embrasa comme le souffre d'une allumette, et nos âmes crépitantes s'élevèrent toutes en un grand nuage. le corbeau avait eu du retard, nous étions déjà parties.


H.L                

THEORIE

Théorie de l'hésitation musical dérivant sur un soucis d'ondes colorimétrique.

A partir d'un bec de flute ou de saxophone, branché à n'importe quoi il le fera théoriquement vibrer, a condition que le raccord soit bien sur étanche. prenons le bec de flûte à bec, une entrer petite, une fente, une sortie plus large. l'air entre par la petite fente, elle est alors confronté a un dilem, soit elle décide de sortir de l'instrument de suite auquel cas elle prendra son chemin vers le haut de la tranchante arrête du sifflet, la fente. soit, elle décide de rester et emprunter le chemin du bas pour continuer son parcours dans les entrailles de l'instrument. elle hésite, l'air hésite, en haut, en bas, en haut, en bas? pourquoi en haut? pourquoi en bas? mais ce qu'il y a c'est qu'il y a du monde derrière, et qui pousse, et pas trois ou quatre personnes seulement, oh non! pas deux ou trois pas même dix ou quatre vingt deux, ce sont la des milliard de molécules d'air en mouvement compressé qui poussent et seront elles aussi à ce stade bien obligé de faire un choix comme nous en somme. bref, l'air hésite. et c'est a force d'hésitation que se produit un effet remarquable, la vibration! oui l'hésitation produit la vibration. et on pourrais ajouter que plus on hésite plus ca vibre et comme vous le savez plus ça vibre - je veux dire en terme de vitesse sur une distance égale verticale, car dans le cas ou cela vibrerait sur une distance plus large le son se verrait évidemment modifié à tendance plus grave - donc, plus ça vibre plus le son perce dans les aigu. bien.
d'autre part les couleurs vibres elles aussi, à priori d'une façon pas si différente, mais seulement parce qu'elles sont perçu par un organe différent qui les transpose de manière différente. on connais les liens fait entre les couleurs et les son et bien, comme le rouge vibre plus amplement plus gravement plus lentement, vibre moins en fin de compte que son antipode violet, qui lui vibre de la façon clairement plus rapide et ce pour une amplitude égale, on peut dire que le rouge hésite moins de manière général que le violet.
une question de taille se pose maintenant, le violet n'est il pas fait en partie de rouge?  je veux dire considéré dans un système fermé à 6 tel que le cercle chromatique ou le rouge est a 1 et le violet est à 6, et que je rappel ces deux perceptions colorimétriques sont en vibration radicalement  contraire qu'y a-il entre 6 et 1?
a-ton mis dans cet interval ridiculisé toute l'étendu des ondes connu tel que les infra rouges, les térahertz, les micro ondes, les radio, les ultra violet, rayon X et gamma! sans doute.
 

H.L               

dimanche 8 novembre 2015

LE TRAIN

Il était vital - je ne saurais dire pourquoi - que je me rende dans la ville détestable de Reigner. Alors je saisi ma biciclette la plus formidable et descendis par delà les montagnes pyramidales, passais quelques gouffres profonds et cols élevés pour me retrouver sur un versant inconnu et escarpé dont j'espérait de toute mon âme - bien que j'eu pris cette direction dans le plus parfait hazard et sans nul consultation de quelques cartes d'explorateur - que ce fu-ce là la route qui me mènerais à mon but. Je me tenais sur un col mince comme un rasoir, la route était encore goudronné mais celle ci ne pouvant épouser l'angle si aïgue que formait ce col se cassait ici comme l'on peu voir parmis les vestiges des tremblements de terre dans les contrées exotiques. Une étrange lumière crépusculaire émainant d'on ne sais où et dorait toutes les choses, les herbes rases et les rochers, et aussi les falaises, mais remontant les vastes champs pentus  celle ci allait en s'estompant laissant les pointes des montagnes baigner dans les ténèbres. Je m'élançais de ce col sur cette route inexploré à une allure prodigieuse, mais un profond doute grandissait en moi à mesure que les interminables lignes de la route défilaient sous mes chaussures. Je doutais que ce fu-ce là la route de mon salut. Au tournant d'un lacet je vis une ferme au loin sur le flanc d'une colline et décidais de m'y rendre afin d'y receuillir quelques renseignemments. C'était une batisse de bois usé et couverte de fer ondulé bon marché. Une fermière entièrement souillé de fiante sortie de son étable puante ou d'étranges et hideuses créatures s'entassaient bruillamment, mais aucunes ne ne bronchaient véritablement. Elle me renseigna que je faisais comme je le craignait fausse route et qu'il me fallait à tout pris passer par la montagne chauve que l'on appercevait depuis la cour ou nous discutions - elle tendit son doigt -  et que Reigner était bien derière. Je me remis en route, suivant la nouvelle direction, les lacets valssaient sur les pentes vertigineuses et toujours desendaient, toujours. Je m'arrêtait alors en hâte dans un virage en épingle pris de vertige par les ravines profondes qui bordaient la route. Un endroit particulièrement aériens ou un piton rocheux, posé là tel une tour de garde - comme de celle que l'on construisaient jadis au bout du monde des falaises, perché au dessus du vide pour observer d'encore plus loin l'ennemi arriver - deux types occupaient ces rochers, deux auto-stoppeur qui attendaient je ne sais quoi. Je me cramponnais solidement aux prises que je trouvais dans la roche pour tenter d'endigué mon mal. Après quelques instants je remarquais un petit cliquetit retentissant en écho provenant du fond du précipice, je tendait avec précaution ma tête sur le vide pour observer de quoi il s'agissait quand je vis sortir au loin sur le versant en face un petit train a crémaillère rempli de personnes, un petit train à sensation comme de ceux que l'on peut voir dans les fête foraines, mais celui ci était beaucoup plus long, remarquablement long même, il avait bien une cinquantaine de wagon pour le quadruple de place. Il remontait lentement la pente - peut-être une demi heure s'écoula - jusqu'a ce qu'il atteigne une crète bien plus élevé que ma position et pénétra même pour les wagons du sommet dans la zone sombre des hauteurs dont j'ai déjà parlé. Le train s'immobilisa, et le silence fût total durant un instant. Soudain, un puissant mugissement métalique et glacant résonna dans tout l'espace - le frein s'ouvrit et le gigantesque train fut laché dans la gueule du précipice arrachant à ses hôtes des cris d'une horreur indescriptible ou d'une extase connu par eux seul. La masse disparu de ma vue dans les profondeurs, mais les hurlements traissaient la trajectoire de l'épouvantable attraction  et opérant un mouvement de cents quarte vingt degré je suivis celle ci aisément jusqu'a ce que je ne les perçoivent plus. Mes yeux tombèrent alors sur une chose, une étrange forme, dissimulé quelque peu dans un vague brouillard à peu près à ma hauteur - c'est a dire déjà très haut dessus du sol - mais bien loin devant moi, cela me fit penser à deux cornes... mais à peine ai-je eu le temps de penser d'avantage que les cris revinrent brusquement et alors avec la fulgurance d'un majestueux gésère la masse jaillis du brouillard exactement ou mes yeux s'étaient fixés, le train jaillis vers le ciel en une vrilles grandiose et chaotiques, les pauvres occupants se retouvaient alors éjectés de toutes part dans l'espace retombant, mais ceux ci ne riaient plus. certains semblaient même avoir la tête coupé net comme si l'air couplé à la  prodigieuse vitesse s'était faite lame pour tout membre trop frêle. Le train allait maintenant en retombant et la plus part des wagons s'étaient détaché et disséminé de toute part, cependant une portion de dix ou douze retomba miraculeusement - bien que grossièrement -  sur un autre rail situé bien plus bas, en position de descente et continua sa course effrainé avec a son bord les heureux rescapés. il descendait toujours mais son inclinaison faiblit jusqu'a devenir tout à fait horizontal pour se stopper net, très net, tout à fait net, contre et au pied d'une épaisse falaise de granit ou l'on voyait distinctement les traces sanginolantes des précédents voyages. Je ne pus - et je m'en excuse auprès de vous - m'empècher d'en admirer l'issus et d'en rire d'horreur, car devant ce distrayant spectacle mon lâché prise m'entrainait à présent en chute libre à une issue similaire.

Adieux.




H.L


 

mardi 5 mai 2015

L'ELIXIR DE VIE

L'élixir de vie n'est pas une potion, une liqueur limpide et forte de sa concentration qui par son absorption vous prolonge dans le temps. Non, c'est quelque chose qui se déguste, qui se savoure chaque jour un peu goutte à goutte ; "tast it" dirait l'étiquette anglaise.

Alors on peut dire que l'eau de vie est la décomposition du corps dans le temps de la dose complète que représente l'intégralité du contenu d'une bouteille d'élixir, et ce sur une vie. Mais alors, quelle est la quantité de ce flacon?

Je dirais en tout cas que sa couleur avoisine un brun dégeulasse, opaque et boueux, peut être même visqueux en matière. D'une odeur extêmement forte et noséabonde à en retourner des tripes de porc. Un concentré d'organisme grouillant que si l'on va en boire d'un trait tout ce petit monde, tel des élèves à la sortie d'une après midi de cours fastidieuse à écouter un professeur inintéressant essayant de s'intéressé en vain lui même à ce qu'il déballe et tente d'inscrire tout ceci sur un tableaux tellement noir et vieux que la moindre poussière de craie ne se dépose pas le moins du monde sur sa surface et qu'alors saisissant l'outil à deux mains repasse et retrace encore et encore et en arrive à graver littéralement les caractères qui hurlent maintenant sous l'instrument de torture et que la foule d'étudiant sourd supplient de grâcier car le tableaux ne renoncera jamais, ils le savent. Ce qu'ils savent aussi c'est que l'heure final de tout ce calvaire arrivera dans moins d'un quart d'heures, leurs orbites tous pendu à l'aiguille qui fait, toujours et sans cesse, à son rytme, précis comme une horloge, ses interminables tours de stade et que nul, par sa fureur psychique n'est jamais et ne parviendra jamais à bousculer.
Alors neuf cent foulées plus tard la flèche sonore à travers les carreaux anciens et flous pénètre dans la salle, vole au dessus des paillasses et la tête de l'instructeur tombe: les apprentis tel des tortues étaient parties à points et déjà bien loin ils gambadaient lorsque le projectile détourna l'enseignant de sa besogne meurtrière.

Alors donc ce concentré d'organisme grouillant se déverse dans le gosier, comme dans le monde libre de l'extra scolaire, se répand dans toute la tuyauterie, prend d'assaut les cellules et imite alors l'interaction fusionnelle uraniumoplutonique pour aboutir au néant gastrique.

Et c'est compréhensible, il s'agit de concentré, comme dans un tube de cent quatre vingt gramme de triple concentré de tomate ils arrivent à y entrer en réalitée deux kilos, l'élixir de tomate pur est très agressif. Mais c'est de la tomate, pas des particules de vie. Car si vous étalez toute la concentration sur une distance pour la tomate, ou sur une durée pour la vie, il vous apparais le spectre contenu.

Je conclu donc en disant que si l'élixir était couleur peinte, contenant évidemment l'intégralité du spectre, l'élixir de la vie peinte serai donc la somme de toutes ces nuances, soit un brun dégeulasse, opaque et boueux.

Ne peigner jamais en élixir, mais utilisez plutôt la surface picturale disponible afin d'en créer par décomposition adjacente des nuances l'illusion réelle, dans le sens que je vient de démontrer.



H.L                                           


mardi 14 avril 2015

L'OMELETTH LASAGNE

spécialitée à base d'olives sataniques frétillantes imaginé par l'illustre Albert De Sangla qui naquis au jour du quatrième tour de l'astre et sous la fin du premier quart de la dame rousse, pas la porte de derrière, la porte rougâsse et rubigineuse qui de là le chemin étroit et scabreux nous a donner depuis ce temps, oh ! bien plus maintenant que la seule longueur en année de la moitié d'une demie feuille de la plus classique des cotes ... ah mais le voici qui piétine mollement sur le rivage, car le voici, observez,quelque peu ténébreux et fantasque,traînant son ombre sous les rochers et à travers les vastes déserts de sa galaxie, sa mince, filiforme et maigre caricature solitaire, agame passionné et bourrifasse. C'est un géant pour une limace ! Ainsi donc est l'inventeur de l'Omeletth Lasagne. oui

H.L                                            

dimanche 8 mars 2015

L'identité semble difficile à acquérir lorsqu'on est plusieurs à habiter dans la même grotte.